lundi 7 avril 2008

Une ligne de vie lumineuse


La société FlexLiteUSA a eu la lumineuse idée de mettre au point cette ligne de vie luminescente , la LiteLine 360 . La comparaison aux guirlandes de Noël est inévitable (j'entends déjà les traits d'esprit de certains collègues tchétchènes ...) mais le principe est intéressant et bousculer les mentalités et les habitudes doit être force de progrès dans un seul but : PLUS DE SÉCURITÉ .

dimanche 6 avril 2008

Nouvelle rubrique

L'évolution spectaculaire de nos connaissances et des applications industrielles voit l'apparition de nombreux équipements et matériels de plus en plus techniques et spécialisés ; nous les regrouperons dorénavant dans un nouveau libellé : "nouveaux matériels".


Commençons fort avec ces robots mis au point à Tokyo , un pour l'extinction l'autre pour la recherche et l'extraction de victimes . Deviendrons nous obsolètes ? Je ne pense pas ; ce type de réponse technologique correspond plus à des cas où l'engagement des personnels dans un milieu trop hostile serait impossible (enfin , je l'espère ... )

L'Argentine est au rendez vous

Et oui , pour les anglo-saxons et autres nordiques qui en doutaient , les pays d'Amérique du Sud ont su prendre le wagon en marche .Pour preuve ce site argentin très intéressant www.contraincendioonline.com
Voici quelques unes des pages que vous pourrez découvrir ,pour les plus hispanisants d'entre vous . Ce qui prouve bien que notre quête n'a pas de frontières !


Et pour les globetrotteurs qui le souhaitaient il y avait même une petite conférence (désolé , je me suis loupé dans le timing)

une alerte sur les détecteurs de fumée à ionisation





Envoyée par mon ami australien Peter Storey ,cette alerte concernant les détecteurs de fumée à ionisation qui seraient trop lents voire même défaillants .
Ils auraient causé la mort de 10.000 personnes depuis 1990 ; en Avril 2006 un fabriquant de ces détecteurs à ionisation a été condamné à New York après la mort de 2 personnes supposées protégées . L'État , la TV Australienne et les brigades de pompiers se sont lancés dans une grande propagande pour inciter la population
à échanger ces détecteurs largement diffusés contre des photoélectriques , beaucoup plus fiables.

lundi 31 mars 2008

la vie du groupe : 1ère réunion

Tout finit par arriver ! Et oui , la team IGNITION a pu réunir une grande partie de ses pyromanes à l'occasion de la pendaison de crémaillère de la nouvelle propriété de Fred et Nathalie . Soirée barbecue , en famille , fort sympathique qui valut à notre Fréd cette superbe couleur écarlate qu'il vendra à coup sur à ses potes surfeurs de Lacanau pour le 1er coup de soleil de la saison ! Le Captain en maître de cérémonie avait sorti sa plus belle chemise en mousseline blanche (pour dissimuler son absence de pecs), quant à notre garde du corps tchétchène , j'ai nommé Jaco , ses expressions si singulières m'ont appris qu'à St Etienne le dialecte provenait du croisement d'Audiard et de San Antonio et qu'il n'avait rien à envier à celui des cht'is ! Concernant une éventuelle rumeur selon laquelle je portais un pull rose je tiens à préciser qu'il ne peut s'agir que d'une légende urbaine .
Merci encore à nos hôtes et à chacun des participants pour cette belle soirée qui fut réellement sous le signe de la convivialité et de la bonne humeur.

lundi 24 mars 2008

Firefighter forcible entry tutorial

vous reviez d'un cours sur le forcement des fenetres. C'est maintenant chose faite! Voici l'adresse d'un site internet très complet qui décrit les différents types de vitrages et les méthodes d'effraction à mettre en oeuvre pour entrer (ou sortir ...) rapidement d'un batiment concerné par un sinistre.

Seul petit hic, la barrière de la langue ... Eh,oui ! Comme beaucoup de sites interessants, textes, commentaires et vidéos sont en anglais.

Firefighter forcible entry tutorial

samedi 22 mars 2008

Une 5ème alarme de plus ...

voici quelques photos d'un violent incendie qui a ravagé 6 immeubles (oui, oui, j'ai bien dit immeuble) le 13 mars 2008 aux US. 200 personnes ont du être relogées suite au sinistre.
Le feu aura necessité le déclenchement d'une 5ème alarme.

cliquer ici pour voir d'autres photos de ce feu.




mercredi 12 mars 2008

lundi 10 mars 2008

Conférence internationale à BOBLINGEN


Afin de répondre aux demandes de renseignements sur cette conférence voici un article qui m'a été envoyé par l'éminent Marco Le Guélaff des Yvelines .

Samedi 10 novembre 2007 dans l’enceinte du centre de secours de BÖBLINGEN (Allemagne) banlieue de Stuttgart a eu lieu une conférence internationale sur le thème « feux en milieux clos »
Une dizaine de pays étaient représentés, soit 250 entrées payantes dont seulement 5 Français (SDIS 44 et 78), pour assister aux exposés des différents intervenants ; également présents 9 fournisseurs d’E.P.I et de matériel de lutte contre l’incendie qui exposaient leurs produits dans la remise.

Première partie de la journée :
Animée par les maîtres dans le domaine des phénomènes thermiques flash over ; backdraft et smoke explosion.
Dès 09H00 John TAYLOR (GB) relate une intervention vécue en tant que COS sur feu de pavillon avec recherches de victimes, différentes solutions tactiques ont été évoquées mais l’objectif de la présentation est de faire comprendre aux participants toute l’importance pour le 1er CA de faire une bonne lecture du feu, l’importance de la gestion des ouvrants et les choix tactiques qui en découlent.
Ensuite Shan RAFFEL (Aust) a fait un exposé sur la dangerosité des fumées et les informations qu’elles nous donnent, permettant ainsi d’aider le CA dans ses décisions, analyse méconnue ou mal enseignée actuellement.
Au tour de Ed HARTIN (USA) de prendre la parole pour faire un comparatif sur les techniques de ventilation opérationnelle employées en Europe et aux USA, puis en a expliqué les avantages mais également les dangers qu’elle peut produire si elle est mal utilisée.

2eme partie :
Après le buffet, un petit break avec les feux en volume clos puisque Jan Sudmersen nous parle des techniques d’attaque feux forêt en Allemagne.
Au Dct Holger De Vries de nous parler des installations hydrauliques sur les engins ainsi que de la qualité du matériel embarqué.
Mrs Jan Ole Unger (D) démontrera l’importance du positionnement réfléchi des engins sur feux et l’utilisation systématique des échelles aériennes et coulisses afin de créer un itinéraire de repli accessible en façade pour les SP engagés dans une structure enfumée. Quelques méthodes de dégagement de pompiers en difficulté ont aussi été présentées.
Sans oublier Sinisa Jenbrih (Croate) qui nous présentera la sécurité civile en Croatie ainsi que l’organisation du corps de Zagreb

Vers 17h30 l’organisateur de cette conférence Jurgen Ernst Adjoint au chef de centre de Bobligen prend la parole et clôture la journée avec un PP sur la fumée et les points essentiels pour effectuer dans la mesure du possible une bonne lecture du feu.

A l’unanimité il s’avère que la fumée est très dangereuse et mal prise en compte actuellement par tous les corps de pompiers et c’est pourtant elle qui donne au COS des infos pour orienter les choix tactiques.

Il est également mis en évidence la mauvaise gestion des ouvrants par les pompiers qui, par un manque de formation, génèrent trop souvent un apport massif d’air au feu.

Aux vues des différents exposés, on se rend compte que le feu quelque soit le continent, le pays et le volume où il sévit, peut tuer des pompiers et que les facteurs suivants en sont souvent responsables :

  • Méconnaissance du feu par les intervenants
  • Manque de formation incendie
  • Matériel inadapté
  • Mauvaise tactique
  • Mauvaise protection (EPI)

Un pompier bien formé et bien équipé est un pompier moins stressé qui travaillera en toute efficacité.

Merci encore à l’équipe de Ernst pour cette organisation sans faille.

vendredi 7 mars 2008

le port du masque

Le pompier Marcel Marleau aurait pu survivre à l'embrasement tragique de janvier 2006 s'il avait porté la partie faciale de son appareil respiratoire, conclut la CSST dans un rapport blâmant le Service d'incendie de la Ville de Montréal.


Dévoilé hier, le rapport de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) reproche aux pompiers d'avoir ignoré plusieurs règles. «L'intervention est effectuée sans respecter les directives et les normes en vigueur et sans appliquer les règles de l'art», peut-on lire.

Le rapport écorche le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM). «Le SIM n'a pas assuré une bonne supervision quant au port de l'appareil respiratoire», précise le porte-parole de la CSST, Daniel Legault. La CSST leur reproche d'avoir négligé l'importance du port du masque auprès des pompiers montréalais. La fumée et l'odeur auraient pourtant dû convaincre les pompiers de revêtir leur appareil respiratoire, notent les auteurs du rapport.

Dans la nuit du 21 janvier 2006, les pompiers des casernes 14 et 18 répondaient à un appel pour un incendie au 12 495 Langelier à Montréal-Nord. Les pompiers ont remarqué une «odeur inconnue» dès leur arrivée. Ils ont tout de suite défoncé la porte de l'appartement numéro quatre d'où provenait de la fumée. La CSST note que les pompiers auraient dû disposer d'une lance alimentée en eau avant d'entrer dans le logement.

Selon la chronologie refaite par la CSST, les pompiers ont ensuite eu besoin de sept minutes pour découvrir la fumée se dégageant d'un divan. Les pompiers ont alors décidé de le jeter par la fenêtre, mais des flammes sont alors apparues.

Les flammes ont entraîné sur-le-champ l'embrasement des gaz accumulés au plafond. «La flamme se transforme en une colonne de feu qui monte du divan jusqu'au plafond qui s'enflamme. La pièce est en feu et l'eau réclamée en est au niveau de la porte d'entrée du bâtiment», peut-on lire. À ce moment, la partie faciale de l'appareil respiratoire de Marcel Marleau repose sur son épaule et il se trouve dans la trajectoire du feu. Les deux autres pompiers présents dans la pièce portent toutefois leur appareil.

La partie faciale de l'appareil respiratoire permet de résister pendant 10 secondes à des flammes allant de 800 à 1150 degrés Celsius. Le capitaine Marleau a été exposé à des flammes d'environ 600 degrés Celsius.

Les pompiers racontent avoir entendu le capitaine Marleau crier et l'avoir vu se réfugier dans la cuisine. Un pompier non identifié dans le rapport a tenté de l'«attraper» sans succès dans la minute suivante. Un confrère muni d'une lance a pour sa part tenté d'arroser vers la cuisine.

Selon le rapport, les pompiers n'ont plus entendu le capitaine Marleau environ une minute après l'embrasement. Le pompier Marleau est décédé asphyxié sur le plancher de la cuisine. Son corps inerte a été retrouvé environ 75 minutes plus tard.

La CSST reproche plusieurs autres manquements aux pompiers. L'officier commandant a mal assumé son rôle, selon la commission. Les pompiers ont aussi effectué des manoeuvres en solo, alors qu'ils doivent toujours travailler par paire. La CSST note aussi un délai «anormalement long» pour l'approvisionnement en eau.

La CSST a imposé une amende de 5000 à 20 000$ au Service de sécurité incendie. Le SIM conteste toutefois ce montant et un juge de la Cour du Québec devra le déterminer.

Le SIM a refusé de faire des commentaires hier. Sa porte-parole, Josée Gosselin, a indiqué que le service réagirait dans les prochains jours. Le syndicat des pompiers a accusé le directeur du SIM, Serge Tremblay, de «manquer de leadership» en refusant de commenter.

La CSST souligne néanmoins que le SIM a mis des mesures en place pour faire respecter le port du masque parmi les pompiers . Le décès du capitaine Marleau avait semé la consternation parmi ses confrères.


NDLR : Voici le compte-rendu d'une enquête qui m'a été transmise par notre ami Marco des Yvelines , suite à l'accident mortel d'un collègue québécois .Pour info un capitaine au Québec est un sous-officier chef d'agrés correspondant au grade d'adjudant chef en France et qu'il forme contrairement à chez nous un trio indissociable avec le binôme dont il a la responsabilité .
On peut voir que la commission n'hésite pas , de manière indépendante et publique , à "mettre le doigt là où ça fait mal " pour dénoncer toute faute ou manquement . Cela n'a qu'un seul but : que cela ne se reproduise pas ! Belle démarche , car chez nous la réactivité à des enquêtes (aux résultats souvent confidentiels) n'est pas toujours aussi évidente . Le SSIM est connu pour sa démarche pro-active et particulièrement sécuritaire ; le procès qui lui est fait est , me semble t'il injuste , pour preuve je vous mets en rappel le lien d'un précédent article sur une campagne de sensibilisation au port de l'ARA.


mardi 26 février 2008

Réunion annuelle

Demandée à l'unanimité , ce sera donc le samedi 29 mars à l'occasion de la crémaillère de la cabane de notre surfeur aux gros bras ,j'ai nommé Fréd Peyre , que tous les Casimirs girondins se retrouveront pour une soirée conviviale . Les détails de cette soirée sont à venir , à vos agendas !
Ah ! en parlant agenda , notre ami Jacquo reprend la planification des brulages et Jean-Yves et Arnaud vont eux s'occuper de la log du caisson (il est demandé aux n°1 de leur faire remonter tous manques ou besoins à la fin de chaque session de vive voix ou par écrit dixit le Chef).
L'agenda des brulages du blog pour avril est remis à jour (15 juste pour le mois : MIAM !!!)
Dicton du jour : " Quand on passe une vitesse en voiture , on ne regarde pas le levier !??! la lance , c'est pareil ! " - copyright Jacquo -

mercredi 20 février 2008

ahhh , la Suède ...

Un salut tout particulier à nos collègues suédois qui , je le sais , nous visitent de temps en temps . Ce caisson à gaz du plateau technique à Räddningsverket Revinge est orienté utilisation des lances . Il permet en effet d'apprendre comment rabattre les flammes et refroidir les gaz de combustion inflammables face à une véritable rivière de rolls . Intéressant quand on voit l'attention que l'on porte à rassurer les stagiaires sur des phénomènes plus limités ... Je pense qu'il faudrait faire de l'hypnose pour certains ou mettre un piquet pour les attacher ;) This is a joke ! this is a joke !!!

Une maison à feu p-o-l-y-valente !


Agrandir le plan
J'ai déjà croisé quelques maisons à feu mais j'avoue que celle ci en impose , non seulement par sa taille mais surtout par sa surprenante polyvalence et son incroyable modularité .
Elle permet ainsi d'aborder : l'ouverture de porte , la reconnaissance sous ARI , les reconnaissances par l'extérieur (échelles , LSPCC) , les établissements horizontaux , verticaux ou rampants , le TOOTEM , l'utilisation des lances à eau à main face aux phénomènes thermiques , la ventilation , les techniques de sauvetage et même , tenez vous bien , les ascenseurs !

Les FIA pourraient même y dormir tellement elle est ...

samedi 16 février 2008

Why we do what we do

La ventilation verticale est très efficace, totalement sous-utilisée et largement incomprise .
Voici les quelques mots d'introduction d'un article que j'ai tenté de traduire pour montrer que même dans un pays où la culture de la ventilation est apparemment omniprésente le sujet demande encore des exemples et des justifications pour convaincre les indécis . Le "POURQUOI" de tout bon formateur se traduirait donc ici en : Why we do what we do .


Tout d'abord étudions la structure du toit ,utilisons les fenêtres comme un indicateur.Poursuivant nos observations, le deuxième étage comprend les chambres et probablement au moins une salle de bain. Le binôme fait l'exutoire équipé du matériel nécessaire pour effectuer la ventilation verticale. La chaleur et le feu se propage très souvent via la VMC des toilettes ou de la salle de bain qui peut déboucher dans le grenier. L'incendie alors s'y propage rapidement celui ci n'ayant aucun mur coupe-feu , particularité commune aux anciennes constructions. Rappelez vous : le feu , la fumée et la chaleur cherchent toujours le chemin le plus facile .

L'augmentation de cette épaisse et cotonneuse fumée est un signe de la progression de l'incendie. Si le bâtiment reste clos, on pourrait aller à se retrouver jusqu'à une situation potentielle de backdraft. Lorsque le feu étouffé trouve son alimentation en air, il va s'intensifier rapidement et détruire tout sur son passage. Le plafond est l'obstacle à l'ascension naturelle des produits de combustion entraînant la propagation horizontale. Maintenant, le feu se déplace horizontalement à travers l'espace inoccupé . Si celui ci atteint la fin d'un espace ou une paroi coupe-feu, il va sans relâche s'attaquer à la construction et à tout son contenu.
La ventilation verticale opérationnelle, la forte chaleur et les fumées s'échappent par la cheminée géante créée.
Voici quelques-uns des avantages que nous avons obtenus avec les 2 à 3 min prises pour effectuer cette ventilation :
1. Nous avons maintenant augmenté le potentiel de survie des victimes en augmentant l'espace libre respirable.
2. Nous avons diminué la probabilité d'un embrasement en libérant le gaz déjà surchauffé au sein de la structure.

3. Nous avons réduit le potentiel d'un backdraft.
4. Nous avons accru la visibilité pour les intervenants et donc augmenté la vitesse à laquelle on trouve le feu, et plus important encore, nos victimes.
5. Nous avons diminué le temps nécessaire pour commencer notre action offensive et ainsi éviter des dommages supplémentaires.


Tous nos outils doivent être sécurisés afin que rien ne tombe sur nos collègues situés en dessous . La plupart des outils de service d'incendie, y compris les outils d'effraction, ont de nombreuses utilisations non traditionnelles (pour exemple le pique de la pince halligan pour "amarrer" la tronçonneuse) .
Remember to think outside of the box! Ne vous enfermez pas dans vos carcans ,ouvrez votre esprit !
La progression horizontale du feu a été ralentie en raison des déplacements verticaux de la structure. Le feu a maintenant trouvé le chemin de moindre résistance (jusqu'à l'extérieur) et une nette diminution du potentiel de propagation horizontale . L'air plus frais commence alors à élever le niveau de fumée dans la zone occupée, et les gaz surchauffés sont maintenant en mesure de s'échapper. Le principal est maintenant que nous savons où est le feu , et nous n'avons plus à le chercher !
L'équipe de toit peut alors redescendre en prenant garde de ne rien oublier. Les fumées commencent à bruler . Rappelez vous : c'est une bonne chose !. Les progressions et les reconnaissances sont maintenant plus sures et efficaces en agissant sur les conditions de survenue du flashover et du backdraft. En mettant en œuvre des stratégies de base solide, on maîtrise le pouvoir de destruction, le cheminement, et la propagation de l'incendie . C'est pourquoi nous faisons ce que nous faisons .

Souvenez vous : un exutoire tôt , un exutoire souvent .
Quittons nous sur une dernière pensée ...
Si tu n'es pas en sécurité au dessus ,comment le serais tu en dessous ?